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IFOP x INTIMINA : 64% des Françaises ont souffert lors d’un examen gynécologique

À l’occasion de la Journée mondiale de la contraception, qui se tient chaque année le 26 septembre. A cette occasion INTIMINA, publie des données issues de son enquête IFOP 2026 sur les douleurs sexuelles et gynécologiques des Françaises, et révèle l’ampleur d’une souffrance systématiquement minimisée, y compris dans le cabinet médical.

LA DOULEUR GYNÉCOLOGIQUE, ANGLE MORT DE LA CONTRACEPTION

Poser un stérilet, faire un frottis, subir un examen pelvien : ces gestes médicaux du quotidien contraceptif sont, pour une majorité de femmes, synonymes de douleur. Selon l’enquête IFOP pour INTIMINA réalisée en mai 2026 auprès de 1 020 femmes représentatives de la population française, 64% des Françaises déclarent avoir souffert ou ressenti un inconfort au niveau du vagin ou de la vulve lors d’un examen gynécologique au cours de leur vie. Ce chiffre est relativement stable entre générations (42% chez la GenZ, 70% chez les Millennials, 70% chez a Gen X, 66% chez les Boomeuses) mais il explose chez les femmes souffrant de vaginisme : elles sont 91% à avoir souffert de douleurs lors d’examens gynécologiques, et 92% parmi celles atteintes de vaginisme spécifiquement. 55% des Françaises ont également souffert lors de l’insertion d’un tampon ou d’une coupe menstruelle : un chiffre qui interroge directement l’accessibilité des protections internes pour toutes. Parmi elles, 48% de la GenZ, 60% des Millennials, 58% de la Gen X et 54% des Boomeuses.

VAGINISME : UNE PATHOLOGIE QUI REND LE SUIVI GYNÉCOLOGIQUE IMPOSSIBLE ET QUE 65% DES FEMMES CONCERNÉES FUIENT

Le vaginisme, contraction involontaire et douloureuse des muscles du plancher pelvien, touche 9% des Françaises au cours de leur vie, avec une prévalence significativement plus élevée chez la GenZ (13%) et les Millennials (12%). Or cette pathologie rend non seulement les rapports sexuels douloureux ou impossibles, mais aussi tout acte gynécologique : pose de stérilet, frottis cervico-utérin, examen clinique. Conséquence directe et alarmante : 65% des femmes souffrant actuellement de vaginisme ont déjà évité ou repoussé un examen avec un professionnel de santé en raison de leurs douleurs vaginales. À l’échelle de l’ensemble des femmes ayant souffert de douleurs vaginales, ce taux est de 22% au cours de la vie (8% dans les seuls 12 derniers mois). Ces femmes ne sont pas négligentes : elles ont peur, avec raison, que l’acte médical soit aussi douloureux que ce qu’elles fuient.

LES RAISONS DE LA NON-CONSULTATION : UN SYSTÈME QUI DÉCOURAGE

Parmi les femmes n’ayant pas consulté malgré leurs douleurs, les freins sont multiples et révélateurs : 53% pensaient que les douleurs allaient passer, 36% les considéraient comme normales (48% chez la GenZ), 22% avaient honte ou se sentaient gênées d’en parler (35% chez la GenZ, 36% chez les Millennials), 20% ne savaient pas vers quel professionnel se tourner, 18% avaient peur de ne pas être prises au sérieux ; un taux qui monte à 30% chez les Millennials, et 17% étaient freinées par le coût des consultations (34% chez la GenZ). Seules 39% des femmes concernées ont consulté un professionnel de santé spécifiquement pour leurs douleurs vaginales au cours de leur vie, dont 13% seulement dans les 12 derniers mois.

DES SOLUTIONS EXISTENT, MAIS 50% DES FRANÇAISES NE LE SAVENT PAS

La donnée la plus préoccupante de cette enquête est peut-être celle-ci : 50% des Françaises ignorent qu’il existe des solutions de rééducation périnéale ou des thérapies spécialisées pour traiter les douleurs intimes telles que le vaginisme et les dyspareunies. Seules 13% en connaissent à la fois l’existence et le fonctionnement. INTIMINA propose plusieurs solutions concrètes pour accompagner les femmes dans le renforcement et la rééducation de leur plancher pelvien. Le KegelSmart™ 2 est un dispositif médical de rééducation périnéale qui guide les utilisatrices à travers des exercices personnalisés en cinq minutes par jour seulement, avec des résultats cliniquement prouvés : doublement de la force musculaire du plancher pelvien en moyenne au bout de 12 semaines meilleur contrôle de la vessie dans 90% des cas, meilleur tonus musculaire vaginal dans 94% des cas. Les Perles Laselle™, boules de Kegel premium en silicone médical, permettent un travail progressif et autonome du plancher pelvien au quotidien. Le Balmy™, gel intime formulé pour les zones les plus sensibles, accompagne les femmes souffrant de sécheresse ou d’inconfort vaginaux, souvent aggravés par les examens gynécologiques. Ces solutions s’inscrivent dans la conviction d’INTIMINA : prendre soin de son périnée, c’est aussi se donner les moyens d’accéder à sa santé gynécologique sans douleur.

Laure Senemaud Carriquiry, sexologue et porte- parole pour INTIMINA en France commente :

« La lecture de ces chiffres fait apparaître une majorité de femmes qui subissent une douleur lors d’examen gynécologique. Je tiens tout d’abord à rappeler qu’un examen gynécologique ne doit pas faire mal, il est tout au plus désagréable. Avant 25 ans il n’est pas recommandé de faire un examen gynécologique sauf plainte assez spécifique et cela que l’on ait eu des relations sexuelles pénétratives ou non ! L’âge du premier dépistage du cancer du col de l’utérus par frottis cervico-utérin est de 25 ans. Le suivi gynécologique est recommandé annuellement, les professionnelles de santé  (gynécologue, médecin généraliste ou sage-femme) doivent cependant s’adapter et proposer une consultation dite « blanche » c’est-à- dire sans examen clinique à la demande de la patiente. Si l’examen est nécessaire il doit toujours être réalisé après recueil explicite du consentement. Le praticien ne peut proposer la pose du spéculum par la patiente mais aussi de prendre une position autre que dans les « étriers », sur le côté par exemple. Aux femmes qui consultent je veux rappeler qu’elles sont légitimes à aborder la question de la douleur passée ou présente que celle-ci apparaisse lors de relations sexuelles ou d’examen gynécologique. La pression médicale et sociale à consulter fait souvent naître une culpabilité chez les femmes qui se sont éloignées du suivi à cause de douleurs pélvi-périnéales : oser reprendre le chemin de la consultation gynécologique en posant votre cadre et en verbalisant ! Consulter le bon.ne praticien.ne est important car il existe des solutions fiables et pérennes aux douleurs !»

Lydia Marthez

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