Que peut-il bien se passer lorsqu’un artiste contemporain passionné de Formule 1 décide de traduire l’univers des circuits automobiles dans une matière évoquant les bonbons de l’enfance ? La réponse se trouve dans la nouvelle série de sculptures de JISBAR, qui mêle vitesse, nostalgie et expérimentation artistique.
Connu pour ses réinterprétations audacieuses d’œuvres iconiques et pour des projets remarqués à l’international, JISBAR dévoile aujourd’hui une collection qui surprend par son approche. Loin des codes habituels de l’art contemporain ou du sport automobile, l’artiste s’inspire ici d’un objet universel : le bonbon acidulé.
Derrière ce choix se cache un souvenir partagé par de nombreuses générations. Ces friandises colorées, à la fois douces et piquantes, évoquent instantanément l’enfance. Un contraste saisissant avec l’univers de la Formule 1, symbole de performance, de technologie et de puissance mécanique.
« J’ai grandi avec la F1 comme bande-son et les bonbons acidulés comme carburant. Ces sculptures, c’est exactement ça : la puissance d’un bolide coulée dans la douceur d’un bonbon », explique l’artiste.
La série repose précisément sur cette rencontre improbable. D’un côté, les lignes tendues et aérodynamiques des monoplaces lancées à plus de 300 km/h. De l’autre, les couleurs vives, la transparence et l’imaginaire régressif associés aux confiseries.
Le résultat prend la forme de sculptures qui semblent suspendues entre deux mondes. Le regard hésite entre la carrosserie brillante d’une voiture de course et la texture translucide d’une friandise géante. Cette ambiguïté visuelle constitue le cœur du projet.
Pour donner vie à ces œuvres, JISBAR a choisi de travailler la résine pleine, une matière réputée complexe. Sensible aux variations de température et aux imperfections du processus de fabrication, elle exige une grande maîtrise technique.
À cette difficulté s’ajoute l’utilisation de verre pilé incrusté dans la matière. Chaque inclusion crée des reflets uniques qui évoluent selon la lumière et le point de vue du spectateur. Aucune sculpture ne réagit exactement de la même manière à son environnement.
Ces jeux de transparence et de lumière renforcent l’impression de mouvement, comme si les œuvres conservaient l’énergie d’un bolide lancé à pleine vitesse tout en empruntant les codes visuels du monde de l’enfance.
Au-delà du résultat final, l’artiste a souhaité mettre en lumière les différentes étapes de fabrication. L’ensemble du processus a été documenté à travers plusieurs vidéos publiées sur ses réseaux sociaux, offrant un aperçu du travail minutieux nécessaire à la réalisation de chaque pièce.
Dans cette nouvelle série, la création ne se limite pas à l’objet exposé. Elle s’étend au processus lui-même, à l’expérimentation des matériaux et à la recherche d’un équilibre entre deux imaginaires que tout semblait opposer.
Avec cette collection, JISBAR poursuit ainsi son exploration des symboles populaires et démontre une nouvelle fois sa capacité à faire dialoguer des univers éloignés pour créer des œuvres singulières, à la frontière entre culture pop, mémoire personnelle et prouesse technique.
Trois vidéos de making-of disponibles sur @jisbar :
À l'occasion de la Journée mondiale du bien-être, célébrée le 9 juin, INTIMINA, la marque suédoise qui offre, depuis presque…
Les plateformes évoluent lorsque les développeurs construisent. Nous explorons, choisissons nos outils, imaginons, créons. Cette transformation des plateformes s’accompagne d’un…
La nouvelle Audi RS 5 incarne la performance au plus haut niveau – ainsi qu'un développement collaboratif dépassant les frontières…
Faire réparer sa voiture à moindre coût tout en réduisant son impact environnemental : c'est l'objectif du nouveau partenariat annoncé…
Une œuvre d'art envoyée dans l'espace avant d'intégrer une exposition conçue par le Louvre et le Grand Palais Immersif :…
Après une naissance, tout change : le rythme de vie, le corps, les priorités… et souvent aussi la relation à…